VERTIGES  
 

Comme si la mer avait engloutie l’étendue de ma colère
Dans ce grand vide je m’enfuis vers un voyage je m’envoie en l’air
Les mots inutiles se déchirent ils portent tous la marque du sang
Et tout redevient impossible quand
Je redescends 

Comme un gosse je suis ébloui par les rayons du buisson ardent
Je soupçonne ma peur ma folie de vouloir me pousser dedans
Les cailloux cabossés par le vent se jettent et frappent les murs
Tout redevient obsolète quand
Je redescends

Les herbes ne font que grimper
Arrosées par la lumière
Dans cette chute je me laisser tomber
En arrière

Comme ce sourire sur tes lèvres qui m’invite à partager l’amour
Dans toute cette souffrance mon frère je veux t’aimer toujours
Les cœurs de verre explosent ils éclatent tous en mille morceaux
Et tout redevient écarlate quand
Je redescends

Au bord du vide j’ai contemplé
Les grands espaces sans frontière
Dans cette chute je me laisser tomber
En arrière
Je confie mes fragilités
Et quand j’entends  crier la terre
Dans cette chute je me laisser tomber
En arrière

Comme si la mer avait engloutie l’étendu de ma colère

 

 
     
     
 
Batterie: Philippe Arnaud  
 
  Basse: Adrien De Smidt  
  Guitares: Lucas Sanchez / Cendrio