MA ROUTE  
 

Comme elle belle quand elle me regarde
L'âme sœur la fourche à l'épaule
De sa hanche elle frôle l'aurore
Baiser volé envolé si loin
Elle crie et elle en veut encore
Soulevant sa jupe de l’index
Elle maquille ses lèvres et son corps
Qui bouge en caressant le sexe
Noyé dans ce monde de rêve
Je crève d’envie de vivre et de t’avoir
Sur ce banc j’accepte une trêve
Je me lève au lieu de m’asseoir et j’en ris
Je file et je trace ma route
Je file et je trace ma route

Comme elle grandit dans la certitude
Que le ciel se plombe sur ma tête
Au temps des grandes solitudes
A coup de tambours elle me répète
Qu’il y a entre chaque être humain
L’espace et l'élan nécessaire
Pour avancer toujours plus loin
Là sur le fil et de toute manière
Noyé dans ce monde de rêve
Je crève d’envie de vivre et de t’avoir
Sur ce banc j’accepte une trêve
Je me lève au lieu de m’asseoir et j’en ris
Je file et je trace ma route
Je file et je trace ma route

Comme elle est fière quant elle s’obstine
A diriger du bout des doigts
Chacun des hommes qu’elle assassine
Toujours un peu plus et moi je crois
Qu’on devrait fermer les paupières
De la folie et de la torpeur
La mort est une salope mensongère
Elle m’a suivit elle m’a fait peur

Noyé dans ce monde de rêve
Je crève d’envie de vivre et de t’avoir
Sur ce banc j’accepte une trêve
Je me lève au lieu de m’asseoir et j’en ris
Je file et je trace ma route